07 septembre 2007
Ma survie
Je marche dans la rue et mes seul pensées,
être avec mes enfants,
je suis la et je marche avec des larmes plein les yeux,
je me revois avec eux.
Je suis toujours dans l'attente d'un job,
ce n'ai pas faute que je suis difficile,
je prend toujours ce que je
peux faire, même si je ne connais pas, je l'apprend.
Pourtant je suis artiste avec un grand T, comme il dise.
Ma vie c'est l'image, pourquoi j'en suis là.
Ma vie c'est des images.
Mes premières images était un petit enfant assis sur un pot,
pendant des heures au milieu d'une pièce,
car il mangeait trop de sucrerie.
Des pas de tango,
des jambes qui ce croise sur une musique de Piazzola.
Des voies qui hurle, suivie d'une course nocturne,
entre mon père et ma mère.
Des carcasses de traction, haut fond du hangar,
des poules, des vaches sur un morceau d'accordéon.
Des devoirs à plus finir, des divisions,
des bafs en plein visage et dans tout ça, on me demande ce que je veux
faire plus tard.
Le dessin, mon seul moyen de m'évader,
je suis le meilleur dans tout l'école.
Querelle avec mon frère,
je lui balance un truc au visage, il esquive, je casse un carreau...
papa va te tuer!
je part retrouver ma mère à 20 Km de là.
Je fais de l'auto-stop, un routier me co-voiture,
il me fais des attouchements sexuel, il me dépose a destination,
mais je ne comprend plus rien, je n'sais plus ou je suis.
Je pleure et je rentre à pied, six heures de marche,
mon père ne dit rien à mon arrivée.
Un mariage, une nouvelle mère, je me sent séquestré,
on m'offre un polaroid, nouvelles vie.
Les films sont trop cher, et il y a plus que ça qui m'intéresse,
capturer des images.
Nouveau grand père (bijoutier,horloger)
il me fait toucher pour la première fois a un appareil reflex "Alpa"
qui ne sert plus, mais il est vite reparti dans un tiroir.
La, sent est trop... Je prend mes affaires et je trace la route.
J'ai les flics au cul, il me ramènerons deux fois.
Je rencontre une copine de ma soeur, elle tombe enceinte,
cela dure un an et je fut placé par le juge des enfants,
avec cinq ans de sursis, vole, trafique, sniper.
A mes dix huit ans, je part pour l'armée en Allemagne,
je fais cinq semaines et je déserte trois ans,
alors je me consacre a la photographie et je vie
une nouvelle aventure amoureuse avec une femme de
quarante deux ans pendant trois ans.
Elle m'achète mon premier reflex.
Le tribunal de LANDAU me condamne à un an ferme, par défaut.
Je fais grève de la faim au bout de trois ou quatre jours, la grève de la soif,
on me reforme, avec quatre mois de prison ferme à Strasbourg.
Sortie de tout ça, je travail en usine,
je remplace le chef d'atelier, comme dise les ouvriers.
Je pratique la boxe anglais et je continue la photographie.
Un journaliste d'une télévision, entant parlé de moi ou du type de photo que je fais,
il me propose un directe en compagnie de Jeanne Moreau.
Six mois plus tard je rentre à l'école photo, je rencontre une fille pulpeuse,
elle me propose de venir vivre dans le sud de la France.
Mes seul ambitions était de partir à Rungis ou devenir docker au Havre,
alors elle me trouve un travail dans un des plus grand laboratoire professionnel du sud.
Quelques années plus tard, elle tombe enceinte,
là je prend la décision d'arrêté les drogues et substituts,
je remercie Dieu de me donner un enfant normal.
Mais tout ceci me fais prendre conscience que je n'ai plus d'amis.
Je me consacre au images et aux techniques ancienne en photographie.
Je fais l'acquisition de pièces unique et rencontre l'association Albert Moitessier.
Je rencontre les grande personnalités du domaine de la photographie.
Je prend la décision de vivre seul.
Un an plus tard je fais la connaissance d'une fille bronzé jusqu'aux orteils.
Quatre ans plus tard, elle me donne mon troisième fils,
mais je n'ai toujours pas compris ma vie.
Je la quitte, je me sent comme de la merde.
Je rencontre Philippe L, un de mes collectionneurs et me motive par ces acquisitions.
Deux ans plus tard, je rentre à la Fac de Montpellier, je prend confiance en moi,
je part trois mois faire un stage à Montréal au Canada et j'apprend la maladie de mon père,
je ne sais pas si je le reverrais, tout défile dans ma tête, je fais que pleurer.
Je prend conscience de mon enfance, pourquoi je tapais tout le monde,
pourquoi j'était sniper sur les camions, les voles, les drogues.
J'ai fini mes études à Montpellier et je suis reparti au Canada finir mon analyse
et travailler, je suis toujours dans l'attente de mes papiers et de retrouver mes enfants
en France et à la Réunion, pour les vacances.
Mais je suis toujours sur place à survivre et a chercher du job,
tout en pratiquant ma passion, la photographie.
Image dans la tête
Je suis toujours là, a airé, à chercher comment je
peux m'en sortir.
Les drogues, l'alcool, je les supporte plus,
mon seul moyens de me défoncer c'est de capturer des
images.
Téléphone, répondeur, le numéro n'est plus attribué,
je voudrais simplement entendre sa voie.
Il a trois ans et il ne veux plus me parler,
je ne suis qu'un fantôme, une images.
Tout ce qui compte pour moi, ces de ne pas faire comme
mes parents.
A l'autre bout de l'Atlantique, je cherche un moyens
de me rapprocher d'eux.
Je créer et j'ai faim,
Je construit des images fantôme qui n'ont pas d'odeur.
Je descend la rue, ma bicyclette a la main,
derrière le vieux Montréal, prés du St Laurent,
je vois une femme d'une quarantaine d'années qui en
parait vingt de plus,
complètement arraché, a la démarche d'un primate qui
titube,
accompagner d'une fillette de onze ou douze ans,
au cheveux long, aux yeux très claire,
belle comme une princesse au sourire d'ange.
On fait la course!
la petite fille rit au éclat, prend sa maman par la
main et rentre dans son délire.
Moi je continue, ces images mon choqué,
ce sont celle qui sont gravé dans mon cerveau.
L'amour, de quoi est-il possible.
CONTACTER MOI
masurvie@yahoo.fr
10 septembre 2007
My survival
I walk in the street and my only thoughts,
to be with my children,
I am it and I walk with tears full the eyes,
I am re-examined with them.
I am always in waiting of a job,
it do not have fault which I am difficult,
I always takes what I
can make, even if I do not know, I learns it.
However I am an artist with great T, as he says.
My life it is the image, why I am there.
My life they is images.
My first images was a little child sitting on one
pot,
during hours in the middle of a part,
because it ate too much sugar refinery.
Steps of tango,
legs which this crosses on a music of Piazzola.
Ways which howls, followed by a night race,
between my father and my mother.
Carcasses of traction, high bottom of the hangar,
hens, cows on a piece of accordion.
Duties with finishing more, divisions,
bafs in full face and in all that, one asks me
what I want
to make later.
The drawing, my only means of escaping,
I am the best in all the school.
Quarrel with my brother,
I balance a trick with the face to him, it dodges, I break one
square…
dad will kill you!
I leaves to find my mother to 20 km from there.
I hitch-hike, a lorry driver me Co-car,
it make me contacts sexual, it deposits me has
destination,
but I nothing any more includes/understands, I do not know any more or I am.
I cry and I return to foot, six hours of walk,
my father does not say anything on my arrival.
A marriage, a new mother, I feels sequestered,
one offers a polaroid to me, new life.
The films are too expensive, and there is more than that which
interest me,
to capture images.
New large father (jeweller, clock and watch maker)
it makes me touch for the first time has an apparatus
reflex camera “Alpa”
who is not useful any more, but it quickly set out again in a drawer.
, Feels too is… I takes my business and I trace
road.
I have the cops with the bottom, it will bring back for me twice.
I meet a girlfriend of my sister, it fall pregnant,
that lasts one year and I was placed by the judge of the children,
with five years of deferment, flies, adulterates, sniper.
At my ten eight years, I leaves for the army to Germany,
I make five weeks and I deserted three years,
then I devote myself to photography and I life
a new adventure in love with a woman with
forty two years during three years.
She buys my first reflex camera to me.
The court of PRAM condemns me to one year firm, by
defect.
I make hunger strike at the end of three or four days,
burden with thirst,
me am reformed, with four months of prison closes with
Strasbourg.
Exit of all that, I factory work,
I replace the foreman, as says the workmen.
I practise English boxing and I continue photography.
A journalist of a television, entant spoken about me or about
type of photograph that I make,
he proposes to me direct in company of Jeanne Moreau.
Six months later I return to the photo school, I meet
a pulpy girl,
she proposes to me to come to live in the south of France.
My only ambitions was to leave to Rungis or to become
docker in Le Havre,
then it finds me a work in one of largest
professional laboratory of the south.
A few years later, it fall pregnant,
there I makes the decision of decree drugs and substitutes,
I thank God for giving myself a normal child.
But all this make me become aware that I do not have any more
friends.
I devote myself to the images and the techniques old in
photographs.
I acquire single of parts and meets
association Albert Moitessier.
I meet large the personalities of the field of
photographs.
I makes the decision of living only.
One year later I become acquainted with a girl bronzed
to the toes.
Four years later, it gives me my third wire,
but I still did not include/understand my life.
I leave it, I feels like shit.
I meet Philippe L, one of my collectors and me
justify by these acquisitions.
Two years later, I return with the FAC of Montpellier, I
takes confidence in me,
I leave three months to make a training course in Montreal in Canada and
I the disease learns from my father,
I do not know if I would re-examine it, all ravels in my head, I
make that to cry.
I becomes aware of my childhood, why I typed
everyone,
why I was sniper on the trucks, steal them, them
drugs.
I finished my studies in Montpellier and I set out again with
Canada to finish my analysis
and to work, I am always in waiting of my papers
and to find my children
in France and in Reunion, for the holidays.
But I am always on the spot to survive and has to seek
job,
very as a practitioner my passion, photography.
Image in the head
I am always there, airé, to seek how I
can me leave there.
Drugs, alcohol, I support them more,
my only means of smashing to me is to capture
images.
Telephone, responder, the number is not more
allotted,
I would like simply to hear his way.
It is three years old and it do not please to any more speak me,
I am only one phantom, images.
All that counts for me, these not to make
like
my parents.
With the other end of the Atlantic, I seek one
means
to bring me closer them.
I to create and I are hungry,
I builds images phantom which do not have
of odor.
I the street, my bicycle with the hand goes down,
behind the Montreal old man, meadows of the SAINT LAURENT,
I see a woman of forty years which
in
twenty moreover appear,
completely torn off, with the step of a primate
who
stagger,
to accompany by a young girl of eleven or twelve years,
with the hair length, the eyes very clear,
beautiful like a princess with the smile of angel.
The race is made!
the small girl laughs with the glare, takes her mom by
hand and returns in its is delirious.
Me I continue, these images my shocked,
they are that which is engraved in my brain.
Love, of what it is possible.
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